Après une journée accompagnée de sympathiques et intéressant covoitureurs, me voici enfin arrivé à bon port : Cagnes-sur-Mer. Ces derniers me donnant goût des grands airs, des lointains ; m’ayant racontés leurs divers périples à travers la planète. Ca me chatouille maintenant, me titille.
Hum, sur place, une vieille collègue (encore cette cité U) vient à ma rencontre. Et oui, 1 bonne semaine dans la région en sa compagnie : yippee-kay-yeah!

Cagnes, le repère des vieux, pseudo fortunés, dans un pays où le soleil dore les peaux, où le vent rafraichi, où le croulant fini sa vie. Jolie ville squatté par le béton, au vieux centre, perché sur son rocher, fait trôner un château au égare de forteresse. Quelques mètres pavés et un accès directe aux fanions flottant. Faisant écart des nombreux étrangers qui se promenaient, à l’occasion.
Joli village intérieur, où malgré une moyenne d’âge qui s’approche de la fin de vie, égaye des jeunes, coincés entre les amats de cailloux et les barres d’immeubles. Une jetée à la « Côte d’Azur », longe jusqu’à la proche Nice d’un coté et se rapproche de Cannes de l’autre.

Le canal humainement creusé permet un soupçon de verdure dans une cité déjà rongée par les renforts des civilisations du siècle précédent. Cette belle donne accès à des plages pavées, aux galets peu accueillant. Le bitume le longeant permet à de nombreux sportifs, souvent runner, dont moi, de profiter d’une vue dégagée sur la Méditerranée, l’hippodrome du coin et les vieilles rafistolées.
Enfin, on y mange bien, dans ce marché couvert où l’accueil rivalise avec la qualité du produit. Certes cher à la pancarte mais actuel à la vue du pagnet en fin de marché. Gentillesse, amour du produit, renseignement et goût sont au r.d.v.

Au delà de Cagnes, la surprenante fignolée, à la propreté irréprochable et au passé certain ; Nice est belle de nuit, active, vivante. Les ruelles accueillent tous types d’étrangers, à devoir se sentir en dehors de France.
D’une glace rafraichissante au palet et asséchante pour le larfeuille, au tapas-bar, la vie vous donne envie d’y rester.

En les terres, tout prêt de l’Italie, trône Isola 2000, proposant aux baguenauds de profiter de l’hors-saison, d’aperçevoir les Alpes telles qu’elles sont, découvertes. Ruisseaux, cascades, grimpettes, ville-morte : attention aux snakes 🙂

Cela présage de bons moments, passés au ski, l’hiver venu. Je retiendrai donc ce bon plan, chère Maud 🙂
En attendant, une Via Ferrata nous attend, singe.

 

Du côté de MonacoLe dépaysement se termine chez les Monégasques, au lendemain du grand prix. Ville d’or, où trône le m’as-tu-vu et le surfait. Même ici, les Rochers sont pollués des HLM 70/80’s. Mais le cadre entretenu permet de profiter d’un véritable climat Méditarranéen, avec son habituelle, son propre, sa chaleureuse et accueillante architecture de village d’un temps définitivement révolu.

Ca flambe à Monaco

Les parcs longeant la Méditerannées sont entretenus et reposant. Menant tout droit sur des semblants de monuments ou sur une vue imprenable d’un bord de mer aménagé en piscine, pour l’occasion.

Reste encore un peu de temps pour voir flamber les voitures, mais moins ceux qui s’y trouvaient.
S’quand même drôle de voir quelques 100aines de millier d’euros partir en fumer.

 

A peine le temps de voir l’ASM perdre, au devant d’un mousse, et voila mon temps imparti déjà écoulé.

Merci à toi jeune miss ; ce sera avec plaisir que je reviendrai te casser les pieds chez tes ‘tits vieux. Prochaine fois : plus de sport, plus de godets, plus de troquets, plus de glaces :^D

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