La promesse de l’Aube

27 août 2016

Après des mois d’attente, d’inconnu, et d’inquiétude, votre serviteur daigne enfin faire son premier article, dans et sur ce si beau pays qu’est l’Australie.

C’est face à un soleil radieux et une mer des plus agitée que j’écris ces quelques lignes. Un couple de minutes après un somptueux levé de soleil et quelques gâteries cookées (francisé : cuisiné !) avec amour et assaisonnées de quelques goûtes d’huile d’olive plus tard..
Voici mon récit, au pays des Hashs (cendres), du Friendly (l’amabilité) et des Rabbits (lapins).

 

C’est sur plus de 500 Km parcourus que j’arrive enfin à destination : Crowdy Head et son fameux National Park. Il s’agit là de la dernière ligne droite avant Sydney ; plus que quelques spots (endroit à visiter) et les flots (si Poséidon le veut !) m’emmèneront voguer vers d’autres cimes, vers d’autres cieux ; aux pays des Kiwis et de la pluie, d’ici quelques semaines.

An aparté: Il est un fait étrange qui ne possède, semble t-il, aucune réponse. Sur ces quelques centaines de miles, stoppé,  inlassablement, à raison de X fois tous les 20 Km, pour des soucis de travaux ; et ce, étant vérifiable sur la totalité du territoire ; comment est-il possible de payer autant de feignants, à l’instar d’une DDE française des plus zélées (mais avec encore plus de talent) ; comment est-il possible d’avoir des routes aussi mortes, aussi bousillées alors que la moitié de la population Ozie s’y trouve affairée ? Peut-être les glandus de conducteurs que l’on croise en masse sur ces mêmes Highway, Freeway, Motorway (en résumé, des auto-plus-ou-moins-routes) ont-ils un avis sur le sujet ?
Bref, les routes sont catastrophiques ! (Il s’agissait là de mon Billet d’humeur de Marcel, une chronique de la haine ordinaire, mais sans talent !)

Cette endroit magnifique, Crowdy Head, apporte les charmes que tout touristes en recherche de repos désir : belle plage, faible fréquentation, quelques chemins de traverse, des points de vue époustouflant, un levé et couché de soleil exceptionnels, s’alignant aux pointes rocheuses, petits kangourous dans grandes poche de maman, lézardant à 2 mètres, douches gelées. Il y a même moyen de tenter le suicide avec une planche de surf, si l’envie vous dit !

De petit matin, après un levé de soleil nuageux, j’ai pu arpenté ce qui se fait de mieux en walking tracks (P.R. : petites randonnées) australien. Point trop long, point trop court ; le plus petit, de 500 m, étant accessible en fauteuil roulant si besoin ; les paysages défilent et diffèrent. Ils sont beau, relaxant, généreux, gentiment grimpant ou descendant ; en somme, pénards.
Les fleurs sont parsemées, les arbres en forêt de bataille ou aléatoires, les rochers déchirés, la mer démontées. C’est avec le smile (le sourire) que je me suis délecté des ces petits moments privilégiés, ou aucune goûte de pluie ou aucun touristes à ribambelles de gosse n’a pu m’emboutuber.
L’appel de la mer se fait encore plus ressentir. Il me faut y aller !

So, après ces faibles pérégrinations, je laisse un paradis de sable et de bruine d’embrun pour m’occuper séant, d’affaires qui nécessitent ma diligence. Et c’est à ces lignes que je vous quitte pour rejoindre ma bière, qui, bien aimablement, se fait attaquer de toutes part, par les moucherons environnant.
Comme dis si bien un nain des plus bien amoché : Spit it out, you wee shit, spit it out! (Recrache moi ça !)

 

P.S. 1 : Désolé, je n’ai jamais été doué pour l’écriture, et d’autant plus, quant il s’agit de moi. Mais soyez rassuré : j’ai 10 mois d’errance à rattraper, et autant de conneries à vous dire. Vous pourrez alors vous consoler des photos !!
P.S. 2 : Je m’excuse, pour les références empruntées, et, auprès de leurs auteur, qui ne méritaient pas tant.

Rèf:
La promesse de l’aube – Romain Gary
Radio Bière Foot – Les Robin des Bois
Chronique de la haine ordinaire – Pierre Desproges
« Spit it out » – Le Trône de fer – George R. R. Martin

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