Îles Loyauté : Ouvéa

29 septembre 2017

Ouvea - Pont Mouli

La belle Ouvéa est atteignable par avion, à partir de Nouméa ou de Lifou. Quittant Lifou dans un beau coucou, je me délecte du spectacle que je survole : une magnifique île bordée d’une eau incroyable. Ce tableau est à nouveau idyllique !
L’atterrissage a lieu après un petite demi-heure de vol. Je suis à nouveau sans planning mais retrouve ici aussi un couple rencontré quelques jours aupravant relais de Bella.

Ouvea - Falaise de LekinyJe prends leur navette et choisi de m’arreter au premier stop, placés près de 2 sites à voir que sont les falaises de Lekiny et le fameux pont Mouli.
Le camping est spartiate mais les croquants le gérant accueillant, du moment que l’on fait l’effort.
Je plante ma tente et décide de me diriger vers le pont. Je me retrouve sans voix.

Ouvea - Pont Mouli

La notion du paradis sur papier glacé. Vous savez, ce que l’on cultive dans nos inconscients via l’apport des médias, des discussions de ces lieux de vacances trop touristiques. Cette plage part ci, ces cocotiers par là.
Je n’ai jamais vraiment été éduqué à cela. D’une car je n’ai connu de véritable vacance en dehors de la maison familliale que sur le tard (des escales sur Paris mises à part) et de deux parce que j’ai sans doute une répugnance naturelle à me caler au moule social et leurs idéaux et autres critères (inéxistant) de jugement.
Ouvea - Pont vu de la PlageMais je dois avouer ici, qu’en effet, le décors planté vaut des points : les photos se suffisent à elle-mêmes, n’est-il pas ?

Je passerai des heures la bas, sur ce pont, à observer. Mes amies les raies sont de retour, elles font même des jumps : je suis obnubilé ! Quelques tortues, de ci de là, daignent montrer le bout de leur nez ou de leur carapace. Des poissons multi-color se baladent, certain sautent, d’autres se déplacent avec leurs copains ou bien d’autres draguent le fond.
Facile de se laisser absorber par ce tableau !

Ouvea - Sunset

Et au final, je passserai les 3/4 de mon temps ici. À parler aux étrangers, à observer ou alors, à rester seul, à profiter des levés-couchés de soleil. C’est d’un banal, d’un classique, et ça me plait.
Mais cela n’enlève pas qu’il y a facilement de quoi s’ennuyer. Car au delà d’un cadre magnifique, il n’y a rien. La pèche ? Peu pour moi. Un poil de balade ? Les falaises, la pointe sud, les plages, quelques trous d’eau. Cela est un peu fade face à cette vision.

En dehors, aucun ‘festif’ ; car j’avoue, j’aime la ville, donc la vie, donc les activités.
Ici, un rythme pénard. Un tempo de fin de vie.

Les jours suivant, je me plonge dans la visite de ce qu’il y a à voir. Je visite le nord, leurs trous, leurs plages. Je n’ai pas de chance : ni tortues, ni dauphins, rien de comme mes autres compagnons.
Je découvre aussi les mets des lieux : les snacks (qui n’en sont point), avec leur salade, leur poisson ; le bougna.

Je repars après plusieurs jours de squatage : ca a du bon de glandouiller un peu. Bybye Ouvéa !

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