Grande Terre – Bourail

5 octobre 2017

Au départ de Nouméa, je vise Bourail, première étape sur mon trajet. Après quelques heures de bus, j’arrive à bon port et suis accueilli par un généreux prof, métropolitain installé il y a peu. D’origine turc, j’en profite pour exercer le peu que j’en connais. Ceci est bien entendu un echec !
Malgré un emploi du temps chargé, il me brief sur les endroits à visiter, prend le temps de me déposer aux différents spots.

J’attaque par la Roche Perçée. Avec son fameux Bonhomme, placé à la pointe, faisant face à la mer et à ses îlots. Les îlots sont choses courantes en Nouvelle Calédonie ; vraiment. Ce Bonhomme est le point de jonction entre la baie des tortues (réputée pour ses… tortues) et la plage de la Roche Perçée.
Un circuit de quelques kilomètres permet de longer la côte. Il va de plage en plage, de découvertes en trouvailles.

Le sentier des 3 Baies démarre de cette Roche Percée. Elle se nomme ainsi parce que par le passé, l’eau s’était frayée un chemin au travers de la roche (comme en témoigne cette photo Wikipédia). Depuis (2006), le paysage a pas mal changé. Maintenant, seul un tunnel caché, au allure de souterrain, permet de se faufiler à une plus grande profondeur au sein de la falaise.  Traversée de par en part sur plusieurs dizaine de mètres, le touriste a l’opportunité de se retrouver sur la face opposée de la pointe.

 

La track prend de la hauteur jusqu’à atteindre l’un des points de vue donnant sur la plage. Le chemin ondulera de haut en bas sur l’ensemble du parcours, de baies en point de vue et s’échèvara sur le  promontoire de Gouaro, le coup d’oeil sur la Baie des Amoureux.
Le long de la randonnée, on découvre le fameux Pin Colonial, une des fiertés du pays (?).
Plusieurs chemins en extra jalonnent la montagne, permettant ainsi de sortir du PR. Des petites choses sont à découvrir, un ancien phare, un circuit de forêt etc..

Nous passons la soirée, mon hôte et moi-même, a papoter. Faisant une halte au Nakamal, nous chicanons avec d’autres Bouraillais tout en levant quelques sel de Kava.

Je rattaque, tôt le lendemain, par le domaine de Deva. Pointé la veille, le domaine de Deva et sa faille au requin. Ce domaine connu pour son parc naturel, lieu de VTT,rando’  pédestres, équestres, il a été recupéré par l’état dans les années 90. Il s’accompagne de ce fameux riche hotel international, le Sheraton.

Après 3/4 mois de dêche en eau, tout est marron. Plus rien de donne vraiment l’envie du coup d’oeil. Malgré cela, j’emprunte le sentier des géants, espérant tomber sur un aperçu de la fameuse faille. Sans succès. Je ne découvre qu’un insipide parcours de santé permettant de zieuter quelques arbres : rien de folichon ! J’apprendrai quelques jours plus tard que le parc a été fermé juste après mon passage, la sécheresse ayant rendu l’endroit trop propice aux feux. Lucky I am.

Je quitte les lieux en fin de matinée, direction le centre ville de Bourail, opération bus, direction Koné, pour voir la famille de l’amie qui m’heberge.
Le premier arrêt fût court ! Je commence à me rendre compte que plus le soleil est nefaste, moins les coins sont interessant.

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